" Tout le plaisir et toute la joie que l'amour peut faire ressentir se paient un jour ou l'autre en souffrances. Et plus on aime fort, plus la douleur à venir sera décuplée. Tu connaîtras le manque, puis les affres de la jalousie, de l'incompréhension, la sensation de rejet et d'injustice. "
« La Mécanique du c½ur »
Ma véritable découverte de la lecture fut il y a peu de temps, grâce à un auteur, un seul, doté d'un style d'écriture particulier, sortant complètement de l'ordinaire, mais qui m'a totalement charmé dés les premières lignes.
Ce génie de la plume réussit à mélanger le réalisme et le fantastique ; pouvoir croire à l'irréel m'était impossible avant, et grâce à lui, je suis vite entré dans le monde de l'imaginaire, le monde de l'écriture. Jamais auparavant j'eus pensé qu'un livre en particulier provoquerait un tel déclic chez moi. Tout s'éclairait littéralement : ma vie devint plus claire, mes rêves plus beaux, les mots superbes, les livres d'autant plus admirés. Je ne dis pas qu'avant cette belle découverte les romans m'étaient totalement inconnus, que je haïssais la littérature, non loin de là. J'aimais, simplement, parce qu'il le fallait. Maintenant, je peux dire que je les idolâtre ces auteurs qui écrivent de si belles choses, réalistes ou improbables, tristes ou joyeuses. Je m'imaginais ainsi dans ces situations qu'ils mettaient en scène dans leurs histoires, que ce soit être une personne cynique rejetant l'amour ou, au contraire, une jeune fille goûtant aux joies du premier amour. A partir de ce moment, tous les genres étaient permis. Je ne me fixais plus une catégorie précise de romans comme autrefois, le choix se faisait tout en simplicité, en lisant juste un extrait : le style d'écriture me plaisais, je le prenais sans hésiter, c'est aussi simple que ça. Et même si l'histoire était plutôt banale, il pouvait en ressortir une ½uvre extraordinaire grâce à la manière d'écrire de l'auteur. J'appréciais, enfin, réellement.